jeudi 19 décembre 2013

Noël au temps jadis - Mon Beau Sapin


La Place des Cocotiers à Nouméa s'est parée d'un sapin métallique rouge et blanc. Savez-vous depuis quand date cette tradition du sapin dans les foyers calédoniens? Et les cadeaux?

Rares sapins
Le sapin de Noël, aujourd’hui incontournable, était rare dans les foyers des quatre premières décennies du siècle

Les enfants déposaient leurs souliers au pied de leur lit, ou dans une pièce déterminée, et ils ne découvraient que le lendemain matin des cadeaux non empaquetés (au contraire des cadeaux d’anniversaire, de mariage ou de communion, qui étaient enveloppés de papier blanc). Les présents de Noël étaient réservés aux enfants ; les adultes ne s’offraient rien. 

Comme en bien d’autres domaines, ce sont les Américains, durant la guerre, qui ont donné un nouveau visage aux Noëls Calédoniens. Ils ont véritablement fait entrer le sapin dans les foyers  parfois découpés en silhouette dans du contreplaqué, et bien plus souvent des bois-de fer décorés.

Extrait d'un article de l'association publié il y a quelques années dans le journal LNC sur le sujet de Noël au temps jadis


mardi 17 décembre 2013

Noël au temps jadis - le menu


Dernier weekend avant Noël, les ménages s'activent pour trouver le menu idéal. Pourquoi ne pas s'inspirer des menus d'antan (poulet, bouchées à la reine et pudding) pour se retrouver à Noël comme au temps jadis? 

Voici un extrait d'un article de l'association publié il y a quelques années dans le journal LNC sur le sujet:

"Les Noëls d’autan étaient essentiellement religieux. Comment aurait-il pu en être autrement dans une île où la toute première messe, célébrée sous le banian de Mahate, à Pouébo, fut une messe de Noël, le 25 décembre 1843. 

Au début du siècle dernier, il n’y a avait ni foie gras, ni langoustes  sur les tables de Réveillon. Dans de nombreux foyers, le repas de Noël était simple et se distinguait fort peu des repas ordinaires. Un poulet était déjà une exception. Poulet « fermier », bien sûr, encore que ce terme soit sans signification pour une époque qui ignorait tout de la production industrielle. Ce poulet de Noël ou des grandes occasions, on l’élevait à la maison. Et si on l’achetait, c’est sur pied. Il fallait le plumer et le vider. Seules quelques rares familles goûtaient à la dinde.
En revanche, les bouchées à la reine étaient populaires. On achetait les croûtes de pâte feuilletée chez Artus, au centre-ville, et on les garnissait de ris de veau et de champignons en boîte, liés par une sauce financière.

Pas de bûche mais du pudding
Pour clore le repas, le dessert traditionnel n’était pas la bûche mais le pudding, à la manière anglo-saxonne. Les femmes se groupaient pour préparer, ensemble, quatre à cinq puddings qui, enveloppés de torchons, étaient cuits plusieurs heures au bain marie dans une grande lessiveuse chauffée au feu de bois. On le servait flambé, et accompagné d’une crème anglaise au rhum. Parfois, le pudding pouvait peser jusqu’à quinze kilos.
Seules quelques dizaines de familles de la haute société nouméenne pouvaient en fait, début 1900, s’offrir de luxueux « Réveillons ». Jambon, tomate, mortadelles et melon y étaient considérés comme des mets de fête !"

lundi 16 décembre 2013

Dernière visite 2013

Dernière visite de l'année: Samedi 21 décembre de 14h à 16h. 
Pourquoi ne pas s'offrir, en ce dernier week-end avant les fêtes, un après-midi découverte à quelques kilomètres de Nouméa?  Venez découvrir la villa-musée de Païta ainsi que sa demi-lune aménagée en store de brousse.

Les familles sont bienvenues: la salle dédiée aux jouets et jeux d'antan attend vos enfants. des démonstrations seront proposées. 

Renseignements pratiques: Sur la voie express, prenez la sortie ZIZA Païta, dépassez la zone des entreprises (chalets de païta, dock du surgelé etc...), tournez à droite avant le radier, remontez cette route qu'on appelle la route de Gadji, suivre la signalétique. La maison se trouve sur le site de la fête du bœuf.

NB: La villa-musée ferme ses portes en janvier le temps d'effectuer quelques travaux. Vous retrouverez à la rentrée ses salles d'exposition avec quelques nouveautés. Pour les nostalgiques, ne manquez pas de la visiter ce samedi après-midi avant le début des travaux.

jeudi 5 décembre 2013

Journée du Bénévolat: Merci qui?


C’est la journée du bénévolat mais connaissez-vous nos bénévoles ? 
 En 1975, des citoyens altruistes ont créé l’association Témoignage d’un Passé. Leurs efforts ont finalement abouti à une prise en compte du patrimoine calédonien avec l’ouverture au public de bâtiments à caractère patrimonial.

Saviez-vous que la maison Célières et la villa-musée sont gérées exclusivement par des bénévoles?
Bien plus que des gens bien intentionnés, ils constituent un bassin diversifié de talents et d’expertise dans des domaines variés. La possibilité d’employer aujourd’hui un personnel professionnel salarié est dû à l’initiative et l’énergie des bénévoles. Plus que jamais, le paysage culturel calédonien a besoin des bénévoles !

Certains d’eux sont des bénévoles de longue date qui ont, en quelque sorte, grandi avec l’association. Presque une histoire de famille(s) ! Mémoires de l’association, les bénévoles partagent sans compter avec les visiteurs leurs souvenirs. Leur présence resserre les liens entre le musée et le public. 

Un monde sans bénévoles?
Imaginez un monde sans bénévoles : pas d’ouverture au public les 3e samedi du mois de la villa-musée de Païta, ni d’animations lors du Mois du Patrimoine, ni d’expositions dans la galerie Patrimoine de la maison Célières, ni de saynètes lors des nuits des musées, pas d’accueil des scolaires et encore moins de collecte et conservation des objets du patrimoine…

Profitons de cette journée du bénévolat pour leur dire toute notre reconnaissance ! Un grand merci à toutes les petites mains qui s’affairent avec énergie à la préservation de notre patrimoine.

Si vous aussi vous souhaitez vous investir, faites-vous connaître au 77.83.73 ou par mail : atupnc@lagoon.nc

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